L’analyse de la teneur en sucre et de la teneur en gras influence directement le calcul du Nutri-Score.
Ce mécanisme évalue le profil nutritionnel par cent grammes pour comparer les produits entre eux.
A retenir :
- Comparer produits sur base 100 g pour comparaison claire
- Privilégier produits riches en fibres et protéines pour satiété
- Éviter boissons sucrées ou édulcorées pour contrôle du poids
- Lire liste d’ingrédients pour repérer sucres cachés et additifs
Du repère synthétique au calcul précis du Nutri-Score : compréhension des critères et préparation à l’examen des boissons
Calcul standard sur 100 g et nutriments évalués
Le Nutri-Score se calcule sur la base de 100 g ou 100 ml pour assurer une comparaison homogène entre produits.
Selon Santé publique France, les apports énergétiques, les acides gras saturés, le sel et les sucres sont pénalisés dans le profil nutritionnel du produit.
Les fibres, les protéines et la part de fruits et légumes apportent des points favorables qui réduisent le score final.
Points de notation :
Ces éléments déterminent les points attribués selon les quantités et règles de calcul officielles.
- Points pénalisants pour énergie, acides gras saturés, sel, sucres
- Points favorables pour fibres, protéines, fruits et légumes
- Comparaison standardisée par 100 g ou 100 ml
- Boissons notées avec barème adapté et édulcorants pris en compte
Composant
Rôle
Impact sur Nutri-Score
Acides gras saturés
Augmentation du risque cardiovasculaire en excès
Points pénalisants élevés
Sucres totaux
Source d’énergie rapidement assimilable
Points pénalisants proportionnels à la teneur
Sel
Facteur de pression artérielle
Points pénalisants significatifs
Énergie
Apport calorique par 100 g ou 100 ml
Contribue aux points pénalisants
Fibres
Favorise la satiété et la santé digestive
Points favorables
Protéines
Valeur nutritionnelle, maintien musculaire
Points favorables selon seuils
« J’ai choisi un yaourt moins sucré après avoir comparé les étiquettes, le Nutri-Score m’a guidée efficacement. »
Sophie L.
Cas particuliers et application pratique du barème
Le barème diffère pour les boissons car leur densité nutritionnelle est moindre en général.
Selon Manger-Bouger, les édulcorants sont intégrés au calcul des boissons pour éviter l’amélioration artificielle du score.
Ce réglage vise à refléter la qualité réelle du produit et à prévenir des substitutions trompeuses par édulcorants.
La prise en compte des édulcorants empêche un classement favorable injustifié pour des boissons hypocaloriques mais potentiellement nocives.
Adaptation pour les boissons et rôle des édulcorants : implications pour la santé publique et le choix du consommateur
Pourquoi les boissons sont notées différemment
Le principe de notation reste le même mais les plages de points sont ajustées pour les boissons afin d’assurer une cohérence.
Selon UNRIC et les recommandations de l’OMS, l’usage fréquent d’édulcorants peut être associé à des risques métaboliques à long terme.
Aspects du calcul boissons :
Ces adaptations permettent d’intégrer les édulcorants et d’empêcher une amélioration artificielle du profil nutritionnel.
- Barème différencié pour boisson et solide selon densité nutritionnelle
- Inclusion des édulcorants pour les boissons sucrées allégées
- But sanitaire pour limiter consommation de substituts problématiques
- Possibilité d’évolution si usage d’édulcorants augmente dans aliments
Groupe NOVA
Description
Exemples
Groupe 1
Aliments non transformés ou très peu transformés
Fruits frais, légumes, œufs, riz
Groupe 2
Ingrédients culinaires transformés
Huiles, beurre, sucre, sel
Groupe 3
Aliments transformés
Pain frais, fromages artisanaux, conserves sans additifs
Groupe 4
Produits ultra-transformés
Sodas, nouilles instantanées, nuggets industriels
« Après avoir évité certaines boissons light, j’ai réduit mes envies sucrées et gagné en énergie quotidienne. »
Marc P.
Lire les étiquettes en pratique : repérer sucres cachés, graisses et additifs pour améliorer la qualité nutritionnelle
Les éléments essentiels à vérifier avant l’achat
La liste des ingrédients indique l’ordre d’apparition des composants, et le premier élément est le plus présent dans le produit.
Selon le Ministère de l’Economie, il faut surveiller la présence de sucres ajoutés, de graisses peu recommandables et d’additifs marqués E.
Éléments à vérifier :
Vérifiez les sucres cachés, la qualité des matières grasses, la teneur en sel, et la quantité de fibres et protéines.
- Position des sucres dans la liste d’ingrédients
- Type de matière grasse utilisée et origine
- Présence d’additifs et mentions « traces éventuelles »
- Teneur déclarée en fibres et protéines
« En lisant mieux les étiquettes, j’ai remplacé plusieurs produits transformés par des options plus simples et locales. »
Anne D.
Stratégies pratiques pour choisir en rayon et ajuster son alimentation
Favoriser les produits notés A ou B peut améliorer la qualité nutritionnelle globale des achats hebdomadaires.
Associez la lecture du Nutri-Score à l’examen de la liste d’ingrédients pour un jugement plus complet et moins trompeur.
- Privilégier aliments bruts et recettes maison quand possible
- Comparer produits d’une même gamme pour choix éclairé
- Éviter marketing trompeur et mentions ambiguës
- Utiliser Nutri-Score comme outil complémentaire à l’étiquette
« Mon avis professionnel : combiner Nutri-Score et lecture d’étiquettes reste la meilleure pratique pour consommer mieux. »
Mélanie M.
Appliquer ces gestes permet de réduire la consommation d’ultra-transformés et d’améliorer la qualité nutritionnelle des repas quotidiens.
Adopter ces repères offre une protection concrète pour la santé publique et pour l’information du consommateur en magasin.
Source : Manger-Bouger, « Comprendre les informations nutritionnelles et les étiquettes », Manger-bouger.fr, 20/05/2025 ; Santé publique France, « Nutri-Score », Santé publique France, 20/05/2025 ; Ministère de l’Economie, « Alimentation : comment lire les étiquettes nutritionnelles ? », economie.gouv.fr, 26/05/2025.